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L’islamiste Naïma Ben Yaïch, sœur de jihadistes, est invitée à Lille.

3022019

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Mohamed Louizi

Décidément, Amar Lasfar et ses Frères musulmans persistent et signent. Après leur doigt d’honneur[1]-[2] de 2016, pour ne citer que cette année-là, arboré ostensiblement face à une République tourmentée, à une paix civile fragilisée, à une laïcité plus que jamais menacée, voici désormais leur bras d’honneur. Ils comptent inviter l’influente islamiste marocaine Naïma Ben Yaïch[3] (نعيمة بن يعيش), sœur de jihadistes internationaux impliqués dans les attentats du 11 septembre 2001 à New York et Washington,  du 16 mai 2003 à Casablanca et du 11 mars 2004 à Madrid. C’est peut-être la façon qu’ont Amar Lasfar et ses Frères musulmans de célébrer, dans une semaine,  le 70ème anniversaire de la disparition d’Hassan al-Banna[4], le fondateur de cette mouvance tentaculaire, tué le 12 février 1949. «Tous ceux qui prendront l’épée périront par l’épée», disait Jésus. Hassan al-Banna en prenait deux !

«Musulmans de France : un destin à construire, enjeux et défis»[5] est le thème qui résonnera le dimanche 10 février 2019 dans un amphithéâtre du majestueux Lille Grand Palais[6]. Ce dernier est géré par la société anonyme d’économie mixte SAEM LGP[7] dont le Conseil d’administration est présidé par Lire la suite… »




Gilets jaunes et Alexandre Benalla: l’ours islamiste est sorti de ses banlieues (les preuves)

29122018

1-Alexandre-Benalla-GJ.pngPar Mohamed Louizi

Abdurrahman Ezz, frérosalafiste, devait atterrir à l’aéroport Charles de Gaulle le jeudi 13 décembre 2018 à 16h20. Il fut empêché, in extremis, par la police des frontières britanniques, sur le tarmac de l’aéroport d’Édimbourg, la capitale de l’Écosse, alors qu’il s’apprêtait à prendre le vol numéro U2 6955 à bord d’un Airbus A319 de la compagnie lowcost Easy Jet. A son arrivée, un «journaliste», dit-on, de la chaîne qatarie Al-Jazeera[1], devait le prendre en charge pour le conduire à destination. Heureusement pour la France, Ezz n’a pas pu rejoindre Paris. Décryptage d’un scandale à tiroirs.

(I)

Selon un article du Middle East Monitor[2], cette arrestation est motivée par l’application de l’annexe 7 de la loi britannique antiterroriste datant de 2000. Amélia Smith, dont la plume sent l’odeur nauséabonde d’une certaine complaisance envers les réseaux islamistes en Europe et en France[3], reprend imprudemment presque mot pour mot, avec une dose perceptible de victimisation à dessein, ce que la «sœur musulmane» égyptienne Sawsan Ali[4] a partagé sur son compte Facebook après l’arrestation éclair  de son mari[5]. Éclair, car elle n’a duré que quelques heures, soldée par la Lire la suite… »




Projet islamiste : Tareq Oubrou décalotte Tareq Oubrou.

13112018

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Par Mohamed Louizi

« Moi en tant que théoricien, métaphysicien, je vois le présent mais je vois le temps long. Le temps de la religion, ce n’est pas le temps du politique, ce n’est pas le temps de l’identité. C’est une vision qui s’inscrit à long terme. Si on veut vraiment que l’islam soit une religion de l’Occident, il faut du temps. Celui qui veut courir quarante kilomètres ce n’est pas comme celui qui veut faire cent mètres. Ce n’est pas le même rythme … »[1] Ainsi parla Tareq Oubrou clairement, non sans vanité perceptible en s’autoproclamant « théoricien » et « métaphysicien », dans un centre islamiste à Stains, dans le département de la Seine Saint-Denis, le fameux 9-3, devant des hommes et des femmes, des « frères » et des « sœurs », rassemblés sous un même toit mais séparés tout de même par un couloir qui semble être celui de la pudeur islamiste : les hommes d’un côté et les femmes de l’autre. Mais qui a parlé de mixité ?

Celui qui est désormais plébiscité ouvertement par le banquier Hakim El-Karoui (et par l’Institut Montaigne), et qui, selon certaines indiscrétions, pourrait être nommé prochainement par Emmanuel Macron, le président de la République, au poste usurpatoire et illégitime de « grand imam de France », à la tête d’un prétendu « consistoire islamique de France » ou d’un soi-disant « conseil théologique des imams » n’a pas tenu ce propos, comme on pourrait le supposer à tort ou à raison, il y a bien longtemps. Il ne l’a pas tenu durant ses années de Lire la suite… »




Hakim El-Karoui: to Qatar or not to Qatar?

30092018

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Par Mohamed Louizi

Zéro est le nombre de fois où Hakim El-Karoui cite le Qatar dans la version papier de « son » Essai, paru le 11 janvier 2018 aux éditions Gallimard : L’islam, une religion française. Hakim El-Karoui semble être le conseiller « islam » de l’Institut Montaigne et aussi l’un des proches amis influents (mais non-officiels) d’Emmanuel Macron. Inutile de chercher la trace du Qatar dans le classement qui suit, par ordre alphabétique, de ces quelques trente-huit pays cités, une ou plusieurs fois, dans cet Essai[1]. On y trouve ça et là :  l’Afghanistan, l’Algérie, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Arabie Saoudite, la Belgique, la Bosnie [Herzégovine], la Chine, la Croatie, Cuba, Daesh, l’Egypte, les Emirats [-Arabes-Unis], l’Espagne, les Etats-Unis [d’Amérique], la France, la Grande Bretagne, la Hollande, l’Inde, l’Indonésie, l’Irak, l’Iran, Israël (cité aussi sous la désignation : Etat Hébreu), la Jordanie, le Liban, la Libye, le Maroc, le Pakistan, la Palestine, les Philippines, la République Slovaque, la Russie, la Syrie, la Tunisie, la Turquie, le Vatican et le Yémen … mais pas le Qatar !

Dans ce tour du monde en 304 pages, sont cités vingt-et-un pays où l’islam(s) est la religion majoritaire. Parmi lesquels, se trouvent quatorze pays arabo-berbères, incluant la Tunisie dont est originaire le géographe Hakim El-Karoui.  Pas une seule phrase, pas une note de bas de page, ne laissent apparaître expressément le nom du Qatar. Walou ! diraient les Marocains. C’est comme si l’on traitait la question des cartels de la drogue et que l’on mettait en sourdine l’implication de pays comme le Mexique, la Colombie ou l’Afghanistan. Comme si l’on parlait  de la mafia italienne sans évoquer les réseaux de la mythique Camorra napolitaine. Cela manquerait de sérieux. Ainsi, le silence d’Hakim El-Karoui autour du Qatar est Lire la suite… »




Macron a reçu des Frères musulmans syriens à l’Élysée. Va-t-il les financer par l’argent du contribuable ?

18042018

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Quelques jours après les frappes franco-britanno-américaines contre la Syrie, qui ont fait jubiler l’internationale islamiste et ses idiots utiles, Emmanuel Macron a reçu ce lundi 16 avril 2018 à l’Élysée des organisations actives sur les ruines de la Syrie, parmi lesquelles l’organisation frérosalafiste Syria Charity, fondée, principalement, par une famille de Frères musulmans syriens qui ne s’en cachent pas : le sénior Ali ALOLAIWY et le junior Mohammad ALOLAIWY. Ce dernier, tantôt président de cette organisation tantôt son porte-parole, a diffusé hier sur la page Facebook de cette organisation islamiste un selfie avec Emmanuel Macron, président de la République, dans l’un des salons de l’Élysée. Dans les commentaires, il a annoncé qu’une « enveloppe de 50 millions d’euros sera débloquée », par l’État français, pour « l’aide humanitaire ». Une information qu’il a redite dans une interview publiée ce matin sur le site de Lire la suite… »




Amar Lasfar: «C’est comme si toutes les femmes sont [étaient] lapidables»!

1042018
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Par : Mohamed Louizi

 Ceci n’est pas un poisson d’avril. D’entrée de jeu, Amar Lasfar prévient son public : «En fonction de mon auditoire, j’utilise la définition que je veux [de l’islam, ndlr]»[1]. En effet, en mars 2012, ce Frère musulman, «recteur» à cette époque de la «mosquée» de Lille-Sud, président de la frérosalafiste LIN (Ligue Islamique du Nord) et président de l’association du Lycée Averroès, était invité à professer dans le cadre d’un «cycle de formation», organisé par l’institut islamiste «Institut al-Imâne», rebaptisé quelques années plus tard «Institut al-Qods»[2] (Institut Jerusalem). Amar Lasfar devait synthétiser l’histoire de «l’islam de France», devant un auditoire majoritairement composé de filles voilées que cet institut endoctrine à l’insu de leur propre gré. Cette rencontre fut immortalisée par une vidéo accessible au grand public depuis six ans sur la plateforme Youtube[3].

Alors que le guide-suprême des Frères musulmans en France est désormais rattrapé par des propos d’une dangerosité inouïe, tenus en arabe en 1994, évoquant des «pistes pour conquérir l’Occident»[4], privilégiant la piste politique mais tout en laissant entendre, clairement, que le recours à la piste Lire la suite… »




Pierre, Christophe, Vincent et Raphaël : quatre petits amis des Frères musulmans.

30032018

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Par : Mohamed Louizi

Il était une fois, quatre petits amis des Frères musulmans invités au RAMF (Rassemblement Annuel des Musulmans de France) à Paris-Le Bourget, durant ce week-end de Pâques. Le premier s’appelle Pierre Conesa. Ancien haut fonctionnaire au Ministère de la Défense. Il se dit désormais «expert» dans la lutte contre la «radicalisation» islamiste. Le deuxième s’appelle Christophe Oberlin. Chirurgien, il s’illustre par ses engagements politiques pro-Hamas et par ses autres liens avec le milieu islamiste, en France et à Gaza. Le troisième, que l’on ne présente plus, s’appelle Vincent Geisser. Celui qui a «armé» la stratégie victimiste des Frères musulmans en France très tôt, en septembre 2013,d’un essai très engagé: «La nouvelle islamophobie». En septembre 2017, il est revenu à la charge, cosignant avec d’autres, un nouvel essai intitulé : «Musulmans de France, la grande épreuve: face au terrorisme», faisant passer des islamistes de tout poil pour victimes de l’état d’urgence. Quant au quatrième, il s’appelle Raphaël Liogier. Vous connaissez bien le profil. Pas besoin donc d’en rajouter.

Ainsi, avec des prénoms comme Pierre, Christophe, Vincent et Raphaël, inscrits sur des affiches et des tracts d’un Lire la suite… »




Les jalons de François Burgat sur la route des Frères.

31122017

02.pngPar : Mohamed Louizi.

 Le fichier PDF illustré de cette enquête est à télécharger ici :

fichier pdf Les_jalons_de_Francois_Burgat_sur_la_route_des_Fre`res_V2018

François Burgat est aux Frères musulmans, ce que le champion est à la stratégie Starfish[1]. Ce qu’une clef de voûte est à l’arc-croissant. Ce que la quatrième roue est à la voiture. Ce que la courgette est à la ratatouille: (presque) indispensable. Je ne connais pas un «frère» qui ait autant fait pour les Frères musulmans, à l’échelle nationale, comme à l’échelle internationale, que François Burgat. Il ne m’appartient pas d’expliquer le pourquoi du comment de son activisme pro-Frères : il peut s’en expliquer s’il le souhaite. Je me limite donc à relater des faits, à les interroger, à les interpréter de façon subjectivement objective. Cela suffirait, à mon sens, pour mesurer l’étendu de l’impact d’un «universitaire» sur le processus d’«islamisation»[2], en cours dans l’Hexagone, avec son lot de ruptures et de terreurs. Telle une caution «académique» consentante, François Burgat se plaît ostensiblement au service assurément conscient de Lire la suite… »




PJD Paris : Fatima, un profil radical protégé sous le voile ?

13092017

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Par : Mohamed Louizi

1- Si vous voulez, passez directement aux paragraphes suivants !

Légalistes. Modérés. Pacifistes. Non-violents. Démocrates. Réformistes … Autant d’adjectifs qualificatifs sont attribués par des journalistes et des médias occidentaux aux Frères Musulmans, à leurs théoriciens, à leurs imams, à leurs militants et structures associatives et politiques, dans différents pays arabes, mais aussi dans d’autres pays américains et européens : la France, hélas, ne fait pas exception.

La puissante lessiveuse médiatique — lourdement noyautée par tant d’agents de communication, de chiens de garde, d’idéologues néo-collabos, d’universitaires amis des islamistes (François Burgat parmi d’autres), de chercheurs faussaires, de théoriciens islamisto-compatibles, issus d’une certaine gauche (tout comme d’une certaine droite) atlantiste et affairiste, en marche, ainsi que des chroniqueurs éditocrates, dont les noms figurent sur les petits papiers de Lire la suite… »




Attentat de Manchester Arena : et si on parlait vrai ?

26052017

PDGPar : Mohamed Louizi

Le temps que l’émotion retombe, bien des médias sont à l’affût du moindre détail, parfois insignifiant, pour saturer l’info en continu et surtout ne rien dire. Dernière trouvaille : le kamikaze libyen de Manchester Arena, Salman Abedi, aurait agi par « vengeance »[1], dit-on. Une autre manière, pour ces faiseurs d’opinion d’expliquer, pour ne pas dire de justifier, un geste abominable. Pis, entre les lignes, on est invité à considérer le terroriste comme étant une victime du ressentiment. Et ses victimes, comme étant ses bourreaux par similarité à d’autres. Le kamikaze n’aurait fait que se venger, par frustration, par injustice, au nom «d’un ami poignardé», disent certains, au nom des enfants palestiniens et syriens bombardés, disent d’autres. Il s’agit là d’un même schéma de fuite en arrière, visant à ne toujours pas nommer le mal et à justifier la terreur islamiste par le passionnel.

Pour se consoler, titre Le Point, Manchester trouve « du réconfort dans son patrimoine musical ». Dansons sur les cadavres, diraient les mauvaises langues. Chantons avec The Smiths « There is a light that nerver goes out » : « [il y a] une lumière [qui] ne s’éteint jamais »[2], même si le Cosmos dément cette affirmation joliment poétique. Car bien des étoiles, longtemps lumineuses et brillantes, se sont éteintes définitivement et sont absorbées par de géants trous noirs. A l’échelle des humains et Lire la suite… »







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