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Procès Abou al-Qassam : plume contre quenelle.

25112018

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Par Mohamed Louizi.

Dans la grande Histoire du droit français, le 15 novembre correspond au jour anniversaire de la promulgation, en 1887, de la loi sur la liberté des funérailles[1]. Dans ma petite histoire personnelle, cette date correspond désormais à ce jour de l’année 2018 où une Chambre civile (et non correctionnelle) au Tribunal de Grande Instance de Lille a décidé de condamner la liberté de ma plume au nom du peuple français, donnant ainsi raison à la requête de Soufiane Iquioussen qui, encore faut-il le rappeler, avait exécuté impunément une quenelle dans les salons du Sénat pour un Trophée que la représentation nationale venait de lui décerner. J’ose écrire : au commencement était la quenelle, et la quenelle était islamiste.

Certes, entre les deux dates, je ne vois aucune coïncidence même si les signes qu’elles évoquent, dans une sorte de dissonance caractérisée, peuvent chatouiller ma conscience tranquille presque acquise à la philosophie du Langage du Monde comme le développe Paulo Coelho dans l’Alchimiste. En effet, la liberté des funérailles a trait à la mort. La liberté d’expression célèbre la vie. Quand l’une organise la fermeture définitive de l’intervalle temporel d’une existence matérielle, l’autre ouvre un horizon sempiternel, prolongeant la vie par la force des mots au-delà même de toute matérialité physique. Quand l’une réduit l’animal en nous à sa composition organique basique, à sa finitude, l’autre élève l’humain en nous vers son émancipation, vers sa plénitude. Chez les islamistes, habitués à célébrer la mort sur les Lire la suite… »




Caverne d’Amar Lasfar

31122015

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Par Mohamed LOUIZI

Avant-propos 

La présente enquête se base, essentiellement, sur les contenus de documents officiels : statuts, procès verbaux d’assemblées générales, actes de gérance, extraits Kbis, bilans et comptes annuels comptables qu’Amar Lasfar et ses associés ont transféré, au titre de déclarations sur l’honneur, aux différentes administrations françaises, fiscales, sociales et bancaires de 1998 à 2014. Ces documents sont accessibles et téléchargeables sur le site Infogreffe.fr (ici). Les statuts et autres documents officiels, relatifs aux associations Ligue Islamique du Nord (LIN), Grande Mosquée de Lille (GML) et l’Association Averroès, sont totalement accessibles par simple demande, formulée par tout citoyen, auprès du Greffe des Associations à la Préfecture du Nord (ici). L’accès à certaines informations comptables est gratuit. L’autre est payant. De part mes expériences professionnelles passées en tant que gérant d’une SARL, puis projeteur, puis chef de projets, puis ingénieur, responsables d’études, je ne prétends pas être spécialiste de l’analyse comptable et financière. Mais, je m’estime capable de déchiffrer correctement quelques lignes, des documents précités, et de lire entre les lignes aussi. La liste des 53 documents exploités est consultable en annexes.

Télécharger l’article sous format PDF (version mise à jour) : fichier pdf Caverne d’Amar Lasfar – Par Mohamed LOUIZI – 31 décembre 2015 (version mise à jour)

 1- Mise en contexte 

Le mardi 22 décembre 2015, j’ai reçu une « Assignation en référé » pour me présenter le mardi 26 janvier 2016 à 9h00, devant le Tribunal de Grande Instance de Paris (J’habite à Roubaix !). Ainsi, pour la deuxième fois, en moins de six mois, le « frère musulman » Amar Lasfar, président national de l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), a choisi le terrain judiciaire pour attaquer, une nouvelle fois, mes publications.

En effet, le 27 septembre 2015, j’avais publié un billet intitulé : « Parrain et mafieux : Action SAP » (ici). Celui-ci s’inscrivait dans une continuité et faisait écho aux pressions communautaires et familiales que moi et ma petite famille subissons, en raison de mes engagements intellectuels anti-islamisme, totalement revendiqués et publiquement assumés, depuis que j’ai quitté les Frères Musulmans en octobre 2006. L’article du 27 septembre dévoile aussi, et très partiellement, une face de ces pressions incessantes, faites de rumeurs, d’agissements détestables, de mise à l’index et d’ « exécutions » sociale et économique. Lorsque le lecteur saura que dans mon propre entourage familial Lire la suite… »




Mon 11 septembre, par Mohamed LOUIZI

14092015
Mon 11 septembre, par Mohamed LOUIZI dans Actualites 18-LASFAR-QATAR

 

J’étais informé ce vendredi 11 septembre, par courriel, par les instances judiciaires de Nanterre (92) – j’habite dans le 59 – que les « Frères Musulmans » ont porté plainte contre moi pour, je cite : « Diffamation publique contre un particulier ». Le courriel, très officiel, précise que « six articles » que j’ai publiés entre le 11 février et le 5 avril, ici sur mon blog « Écrire sans censures ! » et aussi sur mon autre blog Mediapart (voir ici) sont visés par cette plainte.

J’ai pris contact avec la PJ de Nanterre, par téléphone, pour en savoir plus. Il s’avère qu’une plainte contre « X » a été déposée le Lire la suite… »




Pour Sauver la VIE de Mohamed Cheikh Ould Mkheitir : Ma lettre au Président de la République

6012015

ould mkheïtir

Monsieur Le Président de La République, François Hollande,

Je m’appelle Mohamed LOUIZI (36 ans). Je me permets, au nom de ma citoyenneté française, de vous adresser ce courriel pour vous alerter d’une « affaire » qui concerne les « Droits Humains » en Mauritanie, et pour Vous solliciter d’intervenir auprès des autorités mauritanienne, pour libérer un jeune écrivain condamné à mort le 24/12/2014, pour avoir publié, sur Facebook, il y a un an, un papier (à lire ici en arabe) et (ici sa traduction française) mettant en cause l’autoritarisme religieux et la ségrégation se nourrissant des textes dits « sacrés » !

Ce jeune s’appelle Mohamed Ould Mkheitir (29 ans). Il a été emprisonné durant 12 mois, et ensuite jugé pour « apostasie » pour avoir exprimé, en quelques paragraphes, et en toute conscience, ses divergences et aussi, ses questionnements légitimes concernant la justification religieuse d’une ségrégation, qui ne dit pas son nom, et ses utilisations aberrantes au sein de  la société mauritanienne par un clergé inquisiteur puissant.

L’autorité religieuse du pays n’étant pas habituée à ce genre d’expression libre de la pensée, et soucieuse de vouloir donner l’exemple à d’autres – à toute une jeunesse ambitieuse – à travers ce jugement indécent, barbare et inhumain, cette autorité refuse tout débat et condamne ce libre penseur à la peine capitale !

Monsieur Le Président de La République,

Je me retourne vers Vous, au vu de votre engagement dans la région, pour combattre, entre autres, l’obscurantisme militaire et le jihadisme barbare – tout en me réservant le droit de ne pas soutenir votre action militaire car, dans mon esprit, l’idéologie salafiste ne peut être combattue qu’à travers les idées et non pas les armes, et c’est aussi le sens de mon engagement constant depuis 2007 à travers mon blog « Ecrire sans censures ! » –  pour vous demander d’intervenir, par les seuls moyens de la diplomatie, afin de libérer ce jeune écrivain du couloir de la mort !

La France se doit, de part ses engagements passés et présents, de défendre les droits à la VIE ainsi que les Libertés de conscience et d’expression,  de tous ces persécutés de « l’inquisition » salafiste violente. La France a son mot à dire et j’ai l’intime conviction que sa parole sera écoutée.

Monsieur Le Président de La République,

Cet homme n’a fait qu’exprimer pacifiquement son opinion.

Les mots sont-ils (re)devenus mortels ?

Peut-on tolérer, sans rien faire, le retour de « l’inquisition » aux frontières de l’Europe ?

Cet homme a été jugé « apostat » ; jeté en pâture à la vindicte populaire ; séparé de sa femme par la force d’une idéologie obscurantiste et meurtrière … etc. Doit-on assister, les bras croisés à sa mise à mort sans dire mot ni exprimer une quelconque contestation ?

J’ai l’intime conviction que La France peut faire pression à travers son action diplomatique. Raison pour laquelle, je me retourne vers Vous, pour Vous solliciter, de Votre bienveillance, de bien vouloir apporter secours à cet homme. Votre effort, j’en suis convaincu, ne sera pas vain !

Merci d’avance de votre aide et de votre intervention !

Bien à vous !

Mohamed LOUIZI

Roubaix, le : 06-01-2015

 

PS :

Voici un lien (ici) pour signer la pétition de solidarité, un clique peut sauver une VIE ! 




Appel : « Sauvons nos garçons ! »

21032014

circoncision_choc

Par : Mohamed LOUIZI

Le Monde, dans lequel nous vivons, est trouble, perturbé, pollué, souffrant, ensanglanté … Pas un jour ne passe sans que l’on prenne connaissance des atrocités par-ci et des menaces par-là. Pas un jour ne passe sans que l’on apprenne ce que des humains font endurer à d’autres humains, pour protéger des intérêts divers : financiers, économiques, politiques, stratégiques, religieux et autres.

Les injustices de tout genre « fleurissent » sur un vaste champ de ruines … Les libertés sont menacées plus que jamais et à grand échelle … Des faibles écrasés … Des puissants malfrats, de toutes obédiences et sensibilités, se targuent plus que jamais d’être intouchables pour la postérité … Des guerres continuent de « moissonner » des vies, des innocents … D’autres guerres se préparent dans le « secret défense » pour défendre de « secrets intérêts » … Le « marché de la mort » ne connaît pas la crise … Le « marché de la guerre » s’active pour résorber, avec les mêmes recettes meurtrières du passé et par les armes et le sang, la « crise du marché » … Des médias demeurent hélas assujettis, sauf quelques rares exceptions, aux puissants militaro-industriels et banquiers, en défendant leurs intérêts au lieu de se soucier d’accomplir leur métier citoyen d’enquête et d’information, qui se doit, en principe, d’être désintéressé, indépendant, libre et authentique … Il suffit d’ailleurs d’ouvrir les yeux et les oreilles pour s’en rendre compte … Le déclinisme gagne du terrain dopé par toutes sortes de constats sociétaux, environnementaux et économiques pour le moins alarmants.   

Cependant, des contrepoids existent heureusement et tentent, tant bien que mal, de résister à cette hystérie généralisée et à cette folie qui songe à nous embarquer collectivement et intentionnellement vers les abîmes. Ces contrepoids actifs et ces forces génératrices de résistances et d’espoirs, s’occupent chacune, ou conjointement avec d’autres, d’éclairer le chemin, d’apporter la contradiction, d’assurer un minimum de pluralisme, de permettre le doute, de dénoncer les infamies, de soutenir les causes justes, de défendre les droits et libertés, de réveiller les consciences, de permettre aux fleurs  « des printemps » fébriles et fragiles de ne pas faner si rapidement.

Chaque conflit, chaque cause juste, trouve d’honnêtes femmes et hommes engagés, qui telles des bougies, se consument à petit feu pour éclairer les autres, pour baliser des chemins possibles, pour permettre cette lueur de lumière, qui, même lorsqu’elle semble être insignifiante, donne lieu à d’immenses espoirs et engendrent de nombreuses promesses.

Ainsi, ces femmes et hommes témoignent, de part leurs engagements respectifs, de cette humanité vivante et habitée par une soif insatiable, visant à faire cesser ces atrocités quotidiennes et sauver des vies. Presque chaque cause a ses défenseurs, y compris les causes auxquelles on ne pense que rarement, ou pas du tout, soit par désintérêt ou par manque d’information ou par pure négligence.

Mais il y a une cause, en plus des autres, qui me semble très juste, très importante et hautement prioritaire … Cependant, celle-ci, ne trouve hélas pas assez de monde pour la défendre, pas assez d’énergies pour la faire valoir, pas assez de cries pour la faire entendre … Et pourtant ! Elle « nous » concerne directement ou indirectement, que l’on soit parent ou futur parent  … Elle implique « nos » enfants … « nos » garçons en particulier !

Il s’agit d’une pratique qui s’attaque à l’intimité des garçons, qui modifie irréversiblement et à jamais leurs corps … Elle secoue, qu’on le veuille ou pas, les consciences et tourmente les esprits … Elle peut entraîner l’irréparable et parfois séparer celles et ceux que l’on croyait inséparables … Elle « nous » renvoie à « nos » ignorances et révèle « nos » faiblesses ainsi que « nos » assujettissements aux « ordres » religieux établis par « nos » défunts aïeux et demeurent activement relayés par tous ces gardiens de toutes ces traditions et de tous ces temples sacrés.

Vous l’avez, peut-être, compris : Il s’agit de la CIRCONCISION … Cet acte de mutilation génitale non thérapeutique, que l’on fait subir aux garçons, juifs et musulmans, dès leur petit jeune âge !

Bien que je sois moi-même circoncis, en 1982, à l’âge de quatre ans, ma position concernant cette pratique est connue et a été rendue publique depuis 03/07/2009, lorsque j’ai publié ma modeste recherche intitulée : « Le juste prix de la terre promise ! Réflexion autour de la circoncision » sur mon blog « Ecrire sans censures ! ». Depuis, ce texte a été lu et téléchargé un peu plus de 47 500 fois.

Cinq ans plus tard, cette position entièrement assumée, s’est confortée et consolidée par de nouvelles recherches, de nouvelles données, de nouveaux fait-divers et de nouvelles rencontres … Elle demeure nourrie par la même détermination et le même engagement de départ !

Par ailleurs, force est de constater que de nombreux lecteurs anonymes, de nombreuses connaissances, bien qu’ils trouvent les arguments mis en avant dans ce texte – pour comprendre la genèse d’une telle pratique – plutôt pertinents, induisant la réflexion sur le sens et offrant un éclairage sur d’autres sujets et aspects, une partie de ces mêmes lecteurs se heurtent aux violences d’une réalité sociale et religieuse effrayante, prohibant toute tentative d’émancipation – qui se veut rester toujours croyante et spirituelle – mais s’exerçant en dehors des périmètres des institutions religieuses, et libérée de l’emprise des jougs de la coutume et des interprétations sacralisées de tous ces « geôliers de la foi» et de tous ces « agents » de maintien de l’ordre religieux établit.

Ici, un couple mixte, longtemps heureux et amoureux, se déchire définitivement à cause du « prépuce » de leur petit garçon ! La maman refuse de porter atteinte au corps de son fils de trois ans, lorsque le papa qui ne croit pas, d’ailleurs, au bien fondé de cette pratique, exige paradoxalement, sous la pression, de circoncire son fils par peur de la famille … par peur des regards de l’entourage familial et social … ou pour se montrer « loyal » envers le grand-père en risquant, par cette attitude, la santé et la vie de son propre fils !

Quelque part là bas, un couple anéanti, qui après avoir accompli la veille – et dans la joie (!) dit-on –  l’acte « sacré » de la circoncision, se réveille le lendemain matin face à la catastrophe : le décès de son fils chéri, suite à une hémorragie survenue pendant la nuit … L’enfant s’est vidé de son sang, doucement, goûte après goûte et s’est éteint pour toujours, les larmes de la souffrance aux yeux … les yeux rivés au ciel !

Quelque part, ici dans le Nord de la France, un bébé de sept jours seulement (!), sauvé in extrémis, par des médecins urgentistes, après avoir subi une circoncision à domicile, opérée par un pieux « médecin », spécialisé dans le « prêt-à-couper » Low Cost, sur la table de la cuisine et peu soucieux de la déontologie médicale … Ce « médecin », maitrisant parfaitement l’art de tenir les bébés par la « queue »,  a eu affaire à la Justice de la République, qui pour des raisons incompréhensibles – accrochez-vous ! – a considéré que la République n’a pas à se prononcer sur un acte « rituel », en faisant fi des droits des enfants : Coupez vos garçons au nom d’Allah ! Mutilez vos bébés au nom de Yahvé ! La République se doit d’être neutre !

De malheureuses histoires, comme celles-ci, sont hélas multiples et fréquentes … Des enfants en bas-âges, des bébés de quelques semaines voire de quelques jours, sont chaque jour coupés, mutilés, dénaturés, sacrifiés … Des parents déboussolés, des couples déchirés, des mamans chagrinées, des papas tiraillés, des enfants angoissés, des couples explosés et des vies brisées … Tout cela, découle d’une pratique effrayante que l’on perpétue pour, dit-on, plaire à Allah pour les uns … et pour honorer la promesse envers Yahvé et continuer à payer le prix de la « terre promise » pour les autres !

Comme si le chemin vers Dieu ne pouvait qu’être revêtu de millions de prépuces de garçons innocents !

Comme si la plénitude spirituelle choisie était incompatible avec l’intégrité corporelle !

Comme si « être croyant » monothéiste, juif ou musulman, nécessitait impérativement « être coupé » !

Comme si la soumission aux travers religieux hérités du passé, était plus importante que de préserver la bonne santé de « nos » enfants et le sourire sur leurs lèvres et leurs visages !    

Cette cause centrale ne trouve hélas que quelques défenseurs, qui malgré vents et marées, tentent de sensibiliser, d’informer et de mener un travail difficile au milieu d’un climat religieux, médiatique et politique indifférent, voire très hostile.

Le silence coupable et déplorable de certains « intellectuels » musulmans, qui se présentent à la messe comme novateurs et avant-gardistes, demeure assourdissant à ce sujet. Ces « intellectuels » – souvent des prédicateurs et bons orateurs « mutés » avec des titres universitaires utilisés comme gages de spécialisations et outils de subordination de la masse  - préfèrent traiter de questions, dont l’apparence est révolutionnaire, avec des titres choc tel « la réforme radicale », mais qui ressasse en vérité d’anciennes idées – développées par de courageux réformateurs du début du XXème siècle dans le monde arabe – avec un habillage philosophique et sociologique très habile et en se servant de styles linguistiques séduisants.

Ces « intellectuels » disent des choses, expriment quelques idées mais finissent par tromper le lectorat, en se muselant volontairement là où il faudrait exprimer des vérités dérangeantes de l’histoire d’une construction religieuse tourmentée et ô combien problématique à bien des égards … Ils se taisent, là où il faut questionner la conscience collective et déranger la caste barbue et enturbanné   … Ainsi l’autocensure prend le dessus sur le courage intellectuel et le devoir de vérité. En mode « off », ces mêmes maîtres « intellectuels » livrent un fond respectable de leur pensée qu’ils n’osent pas affirmer par ailleurs en mode « on ». Ils expliquent aussi la difficulté de tenir des discours tranchant avec le traditionalisme ambiant … car, selon eux, la communauté n’est pas prête à entendre cela et serait choquée et perturbée !         

Ces « intellectuels » passent leurs temps à vouloir expliquer l’évidence de l’évidence … La compatibilité entre choses compatibles depuis la nuit du temps … A force d’éviter les sujets vitaux, les sujets qui risquent de fâcher, de bouleverser, ils tombent volontairement dans le ridicule et dans le déni … A force de refuser d’assumer le rôle que doit assumer naturellement un quelconque intellectuel qui se respecte, ils finissent par se trahir en pactisant avec toutes ces forces obscurantistes primaires et en profitant de l’aise d’un statut socioprofessionnel et de l’abondance de l’argent qui coule à flot : La « réforme radicale » de l’Islam attendra l’édition prochaine … la parution prochaine … Le siècle prochain !     

Au fond, ces « intellectuels » sont hélas habités d’une peur terrible de s’attirer la foudre communautaire, de risquer l’isolement et de perdre des « parts » dans cet « hypermarché religieux » trop juteux. Ils ne peuvent bousculer les certitudes, ni questionner le bien fondé de telles pratiques tabous. Ils préfèrent parler du « halal », du « voile », d’une certaine « éthique », d’une certaine forme de « citoyenneté », … La « galerie musulmane » est ainsi amusée toute l’année, en continue et en boucle … Leur silence coupable et complice demeure … Les cris de « nos » enfants, de « nos » bébés … demeurent aussi !

Pour briser cette « loi » du silence … pour interpeller ces «notables» proclamés et autoproclamés et les mettre devant leurs responsabilités morales … pour bousculer cet ordre religieux établit … pour libérer cette parole qui doute … pour interpeller les pouvoirs publiques … pour protéger ces enfants et bébés innocents … pour mener des actions citoyennes de tout genre et sous toutes formes légales, cette cause devra réunir toutes celles et tous ceux qui croient en sa justesse et en son urgence !

C’est pourquoi, je lance aujourd’hui – le jour de mon 36ème anniversaire – cet « APPEL » citoyen, en direction de toute personne, femme et homme, croyante ou non, parent ou pas … qui pense que cette cause mérite que l’on s’y intéresse.

La visée première de cette initiative est de constituer une équipe de travail, basée physiquement et domiciliée légalement en métropole lilloise, pour commencer, organisée dans un cadre associatif à but non lucratif (association loi 1901), qui réfléchira aux contenus, exprimera sous toutes formes et supports des éclairages religieux, médicaux, psychologiques, … et autres. Et mettra en place des plans d’actions plaçant, dans la durée, cette question au cœur du débat sociétal, avec l’organisation périodique de nombreuses rencontres, conférences, tables rondes, échanges d’expériences, ateliers de témoignages …  et pourquoi pas, célébrer une « journée de sensibilisation contre la circoncision » !

Cette initiative se rajoutera aux autres initiatives existantes et consolidera ce courant de forces génératrices coopérants visant le changement profond des mentalités et de conceptions. Seuls l’intérêt de l’enfant et la protection de son intégrité corporelle reste à la tête des préoccupations de cette initiative.

Toute personne intéressée par ce « projet », en phase embryonnaire, peut me contacter, dans un premier temps, par courriel à l’adresse :

mohamedlouizi@hotmail.fr

Une première réunion d’information et de travail sera organisée dès que le nombre de personnes intéressées atteindra un minimum de 5 personnes. La participation à cette réunion par Call Conférence est possible pour toute personne habitant loin de Lille.

Je reste naturellement à votre disposition pour tout autre complément d’information ! 

Mes amitiés !




Ma rentrée…

30082008

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Chers (es) amis (es),

J’espère que vous avez passé de très bonnes vacances et que vous avez pris assez de forces pour entamer, avec joie et enthousiasme, la rentrée : scolaire, universitaire, professionnelle, intellectuelle, spirituelle,…

Quant à moi, et après de bonnes vacances, très ensoleillées, passées aux côtés de mes parents, à déguster entre autres – et avec modération bien sûr – les délices et les fruits d’été marocains, je reprends aujourd’hui le clavier afin de poursuivre, avec beaucoup plus de conviction et de détermination, le « combat » d’idées que j’ai engagé depuis quelque temps et de continuer la marche dans le chemin intellectuel et éthique que je me suis tracé, à rappeler : Ecrire sans censures !

J’avais auparavant annoncé la publication d’une série d’articles analysant la biographie du fameux Abou Hourayra. Permettez-moi d’abord de vous présenter toutes mes excuses pour ce retard que j’assume pleinement. En effet, j’ai voulu prendre mon temps pour que la modeste recherche que j’ai effectué sur cette personne soit en mesure de répondre à un maximum de questions et d’émettre un maximum de lumière sur de nombreuses zones d’ombre qui entourent sa vie.

Le premier tapuscrit était prêt fin septembre 2007. Et depuis, il a été relit, commenté, critiqué, corrigé et amélioré par de nombreuses personnes, de divers horizons. Il fallait par la suite reprendre l’ensemble des remarques et propositions et retravailler à nouveau le tapuscrit. Et ce, simultanément avec l’écriture et la publication de la série : « Mosquée dans la Cité : réalités et espoirs ! ».

Après que j’ai estimé que l’étude, ainsi améliorée, était publiable, j’ai eu l’idée de la faire sortir sous forme de petit ouvrage, d’une centaine de pages, portant le titre : « Il était une fois … un inféodé sur le chemin de Damas : Histoire de Abou Hourayra». Mais j’ai très vite renoncé à cette idée pour trois raisons essentielles :

Premièrement, le temps que cela va demander, s’il en compte seulement le temps de démarchage des éditeurs, le temps de l’impression, le temps de la distribution… etc. Vu que je me prépare à démarrer de nouveaux projets, ce temps m’est compté.

Deuxièmement, le coût de l’autoédition et les difficultés de la distribution que je ne pourrais supporter dans le cas où je ne trouverais pas d’éditeur qui accepterait la prise en charge de l’édition de l’ouvrage.

Et troisièmement, ma crainte qu’une édition – ou même une autoédition – limiterait l’accès gratuit à cette étude aux quelques lectrices et lecteurs qui se procureraient, peut-être, l’ouvrage après sa parution.

Par conséquent, j’ai décidé de publier l’intégralité de l’étude à titre gracieux sur ce blog, sous forme d’une série de 12 articles, à raison d’un article par semaine : du vendredi 5 septembre au vendredi 21 novembre 2008. Espérant simplement que cela puisse permettre au plus large public l’accès illimité et gratuit à cette étude qui, pour le rappel, ose revisiter la vie d’une personne clé et hautement sacralisée de l’histoire des Hadiths (des récits supposés prophétiques).

L’étude, qui  fait 68 pages (en format A4) et 25 190 mots, se présente suivant le plan ci-dessous :

Introduction

1- Une carte d’identité pour le moins suspecte…
2- … suivie d’une conversion bien tardive !
3- Et aussi un peu de mathématiques, s’il vous plaît !
4- Etait-il compagnon ou imposteur ?
5- La fabuleuse histoire et fable de la cape magique !
6- Des soupçons de Aïcha
7- … à la colère de Omar !
8- Enseignements prophétiques ou récits talmudiques ?
9- Abou Hourayra, chantre au service des Omeyyades !
Conclusion
Notes
Bibliographie           

En attendant la publication du premier article de cette série dès le vendredi prochain, je vous souhaite une « Bonne rentrée » à toutes et à tous et « Ramadan Karim » à mes coreligionnaires !

Fraternellement, Mohamed LOUIZI




Qui ne dit mot consent et se trahit…

11052008

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Qui ne dit mot consent et se trahit… mais qui veut la fin (et non la faim), veut les moyens (par tous nos grands médias disponibles)…

La fin est toujours comprise implicitement (en germe) dans les moyens que nous employons pour atteindre cette fin : Si vous choisissez le pain, vous n’aurez plus les armes mais vous n’aurez plus la faim, et vous atteindrez notre fin. Si vous choisissez les armes, vous n’aurez plus le pain et vous n’atteindrez jamais notre fin, mais vous aurez toujours plus faim…

Par Joël MOUYSSET,

Auteur du « message citoyen universel du 27 avril 2007 » intitulé : « Pour PACIFIER l’après – 6 mai 2007… », au bas de la rubrique « Info » de ce blog…

 

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N.B. : Il est également important de préciser pour la bonne et exacte compréhension du lecteur et de tout ce qui suit, que mon message portait ce sous-titre : DIFFUSION D’UN MESSAGE CITOYEN UNIVERSEL PAR TOUS MOYENS. Dois-je impérativement préciser ce que signifie ici « PAR TOUS MOYENS » ? Bien que je ne sois pas convaincu de cette nécessité, je vais tout de même le faire : « PAR TOUS MOYENS » signifie bien entendu ici, mais aussi PAR TOUS nos grands MOYENS médiatiques disponibles

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AVANT-PROPOS : Qui ne dit mot consent et se trahit…

Les mots ont un sens, mais pour combien de temps encore ?

Les mots ont un sens et c’est pour cela que j’ai commencé mon livre de psychologie et de philosophie politique – « Le désarmement des narcissismes » - par ces 3 premières phrases, dès l’année 2004 : « La confiance doit renaître. Elle ne le peut que si nous chargeons la politique de rassembler l’humanité et le courage nécessaires pour pacifier l’économie. Pacifier, c’est libérer mondialement le travail et ses sources d’initiatives individuelles et collectives aux services de la vie et de l’Amour. ».

Les mots ont un sens et cet article d’actualité qui vous est proposé ci-dessous est déjà riche en proverbes populaires. Vous allez pouvoir vous en rendre compte par vous-mêmes et il n’est donc pas utile d’en surajouter. Mes lecteurs et mes lectrices m’obligent cependant à rappeler ceci : « Qui ne dit mot consent ». Si, en effet, nous continuons – comme nous le faisons habituellement ici ou ailleurs – d’avaler des informations sans plus manifester, de bonne ou de mauvaise foi, la moindre de nos réactions négatives ou positives, ni la moindre de nos critiques positives ou négatives, ni même la plus simple de nos émotions authentiques ou inauthentiques, alors – et si nous ne sommes pas d’ores et déjà « morts » – nous devrions toutes et tous mourir comme des zombies pratiquement décérébrés comme l’a très bien vu, ci-dessus, le peintre Salvador Dalí (*1904 – †1989), bien avant que de devoir agoniser pitoyablement, un jour, de faim ou de soif, de froid ou de chaleur, de solitude ou de chagrin, de maladie, de vieillesse ou sous les coups que nous portera une violence nourrie par la haine et les armes qu’elle aura enserrées dans ses mains.

Tous ces mots ont un sens. Nous ne pouvons donc plus faire semblant de les ignorer. Une occasion s’offre à vous à la fin de cet article, celle de pouvoir vous exprimer librement, de faire vos « commentaires »… sans censures, et ici mieux que nulle part ailleurs dans l’ensemble de cet immense réseau mondial de communication que constitue internet. Alors agissons, réagissons, réveillons-nous, bougeons-nous, mobilisons-nous et surtout… exprimons-nous, au nom de cette humanité universelle qui nous appartient, à toutes et à tous, sans aucune exclusive… Car « qui ne dit mot consent », certes, mais dans l’écrasante majorité des cas de consciences qui s’imposent à nous aujourd’hui : Qui ne dit plus un « traître » mot, trahit autrui et se trahit d’abord lui-même…

DEPUIS 40 ANS (ET LE MOIS DE MAI 1968), TOUS NOS JOURNAUX TÉLÉVISÉS NOUS INFORMENT QUOTIDIENNEMENT DE CETTE VÉRITÉ IMMUABLE :

Qui veut la fin (et non la faim) veut les moyens (non-violents)…

Nous venons de « commémorer » le 6 mai 2008, le premier « anniversaire » de l’élection présidentielle française qui a eu lieu le 6 mai 2007, il y a exactement 1 an…

Cet « événement » a permis à qui vous savez d’être élu, avec plus de 53 % des suffrages, lors d’un scrutin qui a recueilli un taux de participation record avec près de 84 % des électeurs inscrits… Un an après, la « fièvre » politico-médiatique du printemps 2007 a heureusement et enfin fini par retomber (j’en profite d’ailleurs, au passage, pour faire remarquer que, avec cette chute de « fièvre » narcissique électorale, presque toute envie d’aller voter s’en est allée à la fin de cet hiver 2008, aux dernières élections municipales et cantonales françaises…).

Dès le 27 avril 2007, j’avais solennellement et instamment mis en garde « le peuple français, ainsi manipulé émotionnellement, par les briscards des propagandes de masse, dans les coulisses politiciennes où se tapissent les mercaticiens » et appelé à s’abstenir ou à « élire sans accorder sa confiance courtisée à grands frais, soit cet « homme brutal qui conçoit la politique comme une guerre », soit cette femme qui – bien qu’elle se dise laïque – professe la politique comme une religion ! ». Je persiste et je signe aujourd’hui, en maintenant qu’une société à ce point contaminée par cette « fièvre » des guéguerres électoralistes, comme vient d’en être frappé le peuple français pendant presque 1 an, reste tout à fait incapable de choisir souverainement son avenir. Une telle société demeure totalement inapte, dans de tels états seconds et fébriles (dont beaucoup frisent parfois l’hystérie voire la psychopathologie collective), à préserver ses intérêts vitaux et ceux de toutes ses propres générations futures…

Mais puisque maintenant, je le répète, cette « fièvre » est enfin en train de retomber (et que ce patient que nous formons toutes et tous collectivement, s’il ne va toujours pas fort, va donc très légèrement mieux), nous allons pouvoir retisser humblement les fils des dialogues et des échanges entre nous. Tous ces fils qui ont été violemment arrachés et sectionnés pendant 1 an, par mes « 73 premiers destinataires » de mon « message citoyen universel » du 27 avril 2007, c’est-à-dire par toute cette classe politico-médiatique française à laquelle je me suis adressé en premier lieu, pour bien vouloir informer démocratiquement et civiquement le peuple français appelé aux urnes…

En effet, il ne peut pas nous sembler inutile et encore moins illégitime d’esquisser un premier bilan de cette formidable « consécration » électorale du 6 mai 2007. Consécration qui – et il est très important de le rappeler – engage le peuple français pour encore 4 longues années… 4 longues années, au moins… car qui osera affirmer qu’une rallonge supplémentaire de 5 ans ne pourrait pas être accordée à ce même « champion des médias », sorti vainqueur du scrutin du 6 mai 2007 et très probable futur candidat, à l’une de ces prochaines élections présidentielles françaises, dès 2012 jusqu’en 2017 ou dès 2017 jusqu’en 2022 ? Les élections et les réélections répétées et quasi systématiques des présidents Georges Walker Bush, Vladimir Poutine ou Silvio Berlusconi démontrent que, même avec des bilans politiques parfaitement calamiteux dans absolument tous les domaines, l’actuel président français dit « du pouvoir d’achat » a d’excellentes chances d’être brillamment réélu en France, comme l’ont été tous ses alter ego et homologues aux Etats-Unis, en Russie et en Italie depuis près de 20 ans…

Alors quels bilans pouvons-nous et sommes-nous en droit (et surtout en devoir) de dresser (pour notre avenir et pour vos enfants) – nous, citoyens français – après un peu plus de 366 jours sous cette présidence ?

-1- En matière de politique intérieure ou nationale : Tout, absolument tout a été fait jusqu’à présent, pour favoriser davantage tous ceux qui étaient déjà les plus favorisés. Tout, absolument tout a été fait pour défavoriser davantage tous ceux qui étaient déjà les plus défavorisés. En bref, rien n’a été fait concrètement pour la défense du « pouvoir d’achat », alors que des émeutes de la faim ont commencé à éclater dans près de 40 pays du monde et notamment en Egypte, au Maroc, en Indonésie, en Haïti, au Burkina Faso et en Mauritanie… Et alors qu’aujourd’hui même 25 000 personnes seront mortes de faim quand nous aurons, vous et moi, moi terminé d’écrire et vous terminé de lire ces lignes, j’ai le devoir de rappeler, à tous les férus et à tous les autres « balèzes en histoire », que la très violente « Révolution » française de 1789 (qui a fait rouler tant de « têtes », dont beaucoup étaient pourtant bien voire trop pleines) a éclaté en France avec une famine chronique et provoquée, une fois de plus, par une hausse brutale et excessive du prix du pain… En bref, depuis 366 jours, puisque rien n’a été fait concrètement pour défendre le « pouvoir d’achat », rien n’a été fait pour la paix civile… Tout autre sujet est donc superflu.

-2- En matière de politique extérieure ou internationale : Tout, absolument tout a été fait jusqu’à présent par la France, pour armer davantage ou réarmer, entre autres, la Libye, le Qatar, le Maroc et les Etats-Unis d’Amérique, après avoir déjà réexporté d’innombrables matériels d’armement vers la Colombie, la Chine, Israël, le Pakistan, la Russie et le Tchad en 2006, d’après le propre rapport du ministère de la défense français, du 4 décembre 2007. Tout, absolument tout a été fait jusqu’à présent par la France (qui est le pays le plus nucléarisé au monde en matière d’énergies « civiles ») pour nucléariser à leurs tours ces 2 autres grandes « démocraties » que sont la Libye et la Chine et pour militariser davantage les « démocraties » du Tchad et de l’Afghanistan… En bref, rien, absolument rien n’a été fait par la France pour pacifier la Palestine, l’Afghanistan, l’Irak, la Colombie, le Tchad, le Tibet ou la Birmanie : Rien, absolument rien n’a été fait « Pour PACIFIER l’APRÈS – 6 MAI 2007… ».

-3- « Résultat », pour ceux qui rabâchent ce mot de « résultat » comme un tic verbal, pour faire plus « branché » sur la mondialisation économique actuelle, ou qui le « remâchent » comme un vieux chewing-gum sans saveur : jamais dans toute leur histoire récente (et depuis mai 1968) des Français n’ont été aussi déçus, inquiets, stressés, déprimés voire désespérés… un an après leurs grotesques, inutiles, honteuses et funestes « poussées de fièvres rouges, vertes, oranges, bleues et même « bleu-blanc-rouge » ! » des printemps et mois d’avril 2007.

En conclusion, « Qui veut la fin veut les moyens… », mais pas tout à fait dans le sens que l’on prête un peu trop facilement et beaucoup trop hâtivement à ce proverbe. Pour beaucoup, « qui veut la fin veut les moyens » signifie en effet que pour parvenir à un objectif, il faut bien accepter de s’en donner les moyens, ce sur quoi nous sommes tout à fait d’accord. D’ailleurs ne dit-on pas aussi, et là encore à très juste titre, que « l’on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs » ? Mais on convient aussi, non moins allègrement, avec tout autant de légèreté, que « la fin justifie les moyens », ou autrement dit que : peu importe que ces moyens puissent être avilissants, immoraux ou violents, du moment que l’on peut atteindre sa fin, avec ses propres petits « objectifs » fussent-ils égoïstes et médiocres. Peu importe que ce monde soit fou, violent, totalement déshumanisant et bientôt irrespirable, puisque « On ne réussira jamais à changer le monde ! ». Peu m’importent les 25 000 qui vont mourir de faim aujourd’hui, puisque moi je n’ai aucune autre prétention que l’atteinte de mes propres petites fins, en continuant à pratiquer ma propre petite « politique de l’autruche », comme si de rien n’était… et en plus vous osez venir m’embêter avec toutes ces questions, alors que moi je vous répète que je n’y puis rien et que je n’y suis vraiment pour rien, alors : « Circulez, y’a plus rien à voir ! »…

Ce à quoi je réponds : … et « après nous le déluge » ?

Non ! La fin est toujours comprise implicitement et en germe dans les moyens que nous employons pour atteindre cette fin. Si vous continuez d’employer vos moyens violents ou si vous continuez également de me censurer, qui que vous soyez, même si vous ressentez une certaine forme d’impuissance vis-à-vis de toutes ces questions graves, même si vous avez le sentiment de ne détenir aucune parcelle d’influence, fût-elle infime, sur la politique et sur tous nos grands médias, vous n’atteindrez jamais aucune fin non-violente, c’est-à-dire la Paix à laquelle pourtant vous, moi, nous avons (et tous ceux qui nous sont chers ont) droit sans aucune exclusive. Si, en revanche, vous employez tous vos moyens non-violents, c’est-à-dire y compris tous vos et nos grands médias actuels qui sont à votre portée immédiate, mais dont je reste, moi, totalement exclu depuis 1 an, pour vous mettre au service de notre seule et même fin non-violente, qui Est cette Paix et cet Amour universel de tout humain, alors nous pacifierons très vite, très efficacement et tous ensemble, cet « APRÈS – 6 MAI 2007… ». Car si vous choisissez le pain, vous n’aurez plus les armes mais vous n’aurez plus la faim, et vous atteindrez notre fin. Si, en revanche, vous continuez ainsi, comme vous le faites, à légitimer les armes, ne fût-ce que par vos plus infimes omissions ou par vos silences qui peuvent être pervertis n’importe comment par n’importe qui, vous n’aurez plus le pain et vous n’atteindrez jamais notre fin, mais vous aurez toujours plus faim…

En attendant que vous fassiez votre choix (et si ce n’est pas pour vous, faites-le au moins pour vos enfants voire pour vos petits-enfants), moi, Joël MOUYSSET, citoyen français universel, n’ayant aucun autre moyen médiatique non-violent que celui que je viens d’employer pour tenter de vous informer de tout ce qui précède, et pour prévenir tous ces désastres totalement prévisibles mais évitables (si vous optez pour ce seul bon choix non-violent qui s’impose), je continue donc de refuser, pour un temps de sacrifice que j’accepte encore avec joie mais qui m’est déjà compté, de nous laisser mourir tous ensemble comme des idiots… ou des zombies…

Bien à vous,

Signé : Joël Mouysset.

 

 




Mes deux anniversaires !

21032008

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Le 21 mars, rime toujours avec l’arrivée du printemps, de la douceur, des couleurs et de la beauté naturelle !

Cette année, cette date rime avec deux évènements, qui me tiennent à cœur : Mon 30ème anniversaire ! Et le 1er anniversaire de mon blog : « Ecrire sans censures ! »

 

30 années de ma vie se sont déjà écoulées … Des pages sont définitivement tournées … D’autres sont en phase d’écriture … Mon blog, qui continue de poursuivre son chemin, vous a déjà dévoilé quelques unes ! Et le reste viendra, si le bon Dieu, m’accordera bien sûr, sa grâce et bien d’autres jours d’existence consciente !

 

En un an, et malgré les imperfections, les difficultés, le manque d’expérience et parfois juste le manque de l’envie d’écrire,… « Ecrire sans censures ! » a pu intéresser un peu moins de 38.000 lectrices et lecteurs qui ont consulté ces 64 articles dont plus de 40 % portent ma signature … et qui ont laissé quelques 210 commentaires !

 

Dans quelques jours, je publierai le dernier article de la série « Mosquée dans la Cité : réalités et espoirs ! ». Ensuite, je publierai, sous forme d’une nouvelle série d’articles, une étude que j’ai faite dernièrement, sur le fameux Abou Hourayra, intitulé : « Il était une fois, un inféodé sur le chemin de Damas ! ». D’autres articles et analyses des sondages réalisés sur le blog, verront le jour !

 

Très heureux de ce qui a été publié depuis un an, je reste preneur de toutes propositions qui pourraient améliorer le blog et le rendre plus dynamique ! N’hésitez donc pas à formuler vos remarques, vos critiques et surtout vos suggestions.

 

Enfin, si vous avez des écrits que vous souhaitez partager avec mon lectorat et qui vous paraissent en harmonie avec la ligne éditorialiste du blog, faites-moi signe par mail, je vous les publierai avec plaisir et sans censures !

 

Merci de votre fidélité !

 

Fraternellement, Mohamed LOUIZI




Ce Blog ?

30052007

Adieu

Le jour de mon 29ème anniversaire, le 21 mars 2007, je m’offre un nouveau blog : Ecrire sans censures !

Car je me fais des soucis pour le jour où, dans quinze ou vingt ans, mes enfants me demanderont :

« Papa ! Tu faisais quoi quand ils ont censuré toutes les libertés … au nom de Dieu ?« 

Et donc, j’ai décidé de ne pas me taire … de contester toutes les manœuvres « islamistes » visant à réduire mon existence et mon expression au silence … de ne pas composer avec tout pouvoir s’autoproclamant représentant de Dieu sur Terre … d’inscrire le restant de ma vie au service de l’écriture  libre  et engagée du côté des valeurs et principes qui font de moi un humain … d’engager des réflexions critiques sur ma condition et sur mes choix de tous les jours … de partager mes idées avec le monde entier à travers le net … de pouvoir y publier mes humeurs et de rendre compte des choses que j’ai vécu et qui méritent de sortir du cadre personnel …

Ce blog est par conséquent, mon espace, et le vôtre aussi, pour écrire ce qui mérite d’être partagé avec vous … sans censures !

Étant donné que je suis néophyte en matière d’écriture et de gestion de blog, d’avance je vous présente mes excuses pour toutes les erreurs et toutes les imperfections que vous ne manquerez pas de relever ! Merci de me signaler mes fautes de frappe, de grammaire et de conjugaison ! Aussi, toutes vos critiques, vos remarques et vos suggestions sont les bienvenues, celles-ci me permettront sans aucuns doutes d’améliorer la forme et de revoir les contenus.

Ecrire sans censures ! est une façon de pratiquer l’écriture spontanée de mes idées, qui sont toujours en construction. En effet, si ma pensée évolue dans la durée, son expression quant à elle, s’invente dans l’instant sous une forme plutôt statique. C’est pourquoi, je m’engage à expliquer à chaque fois l’évolution de mes pensées pour éviter toute confusion ou tout double discours apparent et nuisible.

Ecrire sans censures ! est l’espace qui m’offre une liberté de pensée et d’expression sans limites et sans tabous. On y trouvera donc des sujets traitant des questions de société, de religion, de politique, d’histoire, des sciences, d’humour, d’art, de caricature, etc.

Ecrire sans censures ! est ma tribune me permettant de formuler un avis instantané sur des idées ou des choses passées, présentes ou à venir. Cela représentera, je l’espère, une réponse recevable à l’interrogation légitime de mes enfants dans quinze ou vingt ans.

Bonne lecture !

Fraternellement, Mohamed LOUIZI

Villeneuve d’Ascq, le : 21 mars 2007




Mohamed LOUIZI ?

28032007

Mohamed LOUIZI ? photodejawdatsadetmohamedlouizi

 

Mohamed LOUIZI, citoyen franco-marocain, né à Casablanca le 21 mars 1978, marié et père de trois enfants,

Diplômé en « Génie Électrique » de la Faculté des Sciences et Techniques de Mohammadia (Maroc) et de l’Université des Sciences et Technologies de Lille (France),

Formateur contractuel attaché au Rectorat de Lille de 2003 à 2008,

Gérant d’une SARL d’électricité du bâtiment et de la domotique d’octobre 2008 à mars 2011,

Actuellement ingénieur d’études dans le domaine de l’énergie électrique (Les postes de transformation électrique HTB/HTA/BT) et, en même temps, responsable du Bureau d’Études Postes (Grands projets).

Ex-membre du mouvement marocain Attawhid wal’Islah de 1995 à 1999,

Ancien membre du Mouvement Populaire Constitutionnel et Démocratique (MPCD), actuellement dénommé Parti de la Justice et du Développement (PJD) de 1997 à 1999,

Elu étudiant au CA de l’Union Nationale des Étudiants du Maroc (UNEM) de la Faculté des Sciences et Techniques de Mohammadia en 1999, 

Ancien président de l’association des Étudiants Musulmans de France–Lille et ancien membre de son Conseil National,

Elu étudiant au CA du Conseil Régional des Œuvres Universitaires et Scolaires (CROUS) de Lille de 2001 à 2003,

Secrétaire administratif de l’Association d’Animation et d’Échanges Culturels de 2002 à 2006,

Responsable du département culturel de l’association Association Culturelle et Éducative de Villeneuve d’Ascq de 2004 à 2006,

Ex-membre de l’UOIF de 2002 à 2006 et du bureau exécutif du bureau de son association locale (Démission réfléchie fin 2006),

Co-fondateur de l’association Univers-Cité Pluriel en juin 2007,

Humaniste de foi musulmane, autodidacte et passionné des recherches et études religieuses comparées. Auteur de nombreuses recherches et articles publiés sur le blog « Écrire sans censures !« , sur Mediapart

Auteur de l’essai autobiographique : « Pourquoi j’ai quitté les Frères musulmans : retour éclairé vers un islam apolitique » (Michalon 2016)

Auteur de l’essai : « Plaidoyer pour un islam apolitique, immersion dans l’histoire des guerres des islams » (Michalon 2017)

Auteur de la note synthétique : « Libérer l’islam de l’islamisme » (Fondapol 2018)

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Parmi ses anciennes publications sur ce blog :

- Le juste « prix » de la « terre promise » : réflexion autour de la circoncision, publié en juillet 2009,

- Mollahs de la consommation, livre bilingue (français/arabe) paru en autoédition en décembre 2006,

- Il était une fois … un inféodé sur le chemin de Damas : biographie de Abou Hourayra, étude publiée sur ce blog en 12 articles,

- Mosquée dans la Cité : réalité et espoirs ! (3 articles),

- Ressusciter le prophète !

- Si tu portes ta main sur moi pour me tuer, je n’en ferai pas de même !

- Halte aux guerres ! Non à toute idolâtrie meurtrière !

- Deux péchés originels !

- Monstre du « qu’en-dira-t-on ? » communautaire ? Phobies islamistes ;

- De la caricature censurée,

- Malédictions des anges,

- Étiquettes !

- …

 

Contact :

E-mail : mohamedlouizi@hotmail.fr







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