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A contre-courant de l’islamisme, l’islam de Sidi

13102019

Sidi

Par Mohamed Louizi

Sidi fut agriculteur, meunier, hakem (juge), faqih (juriste) et fin connaisseur de la doctrine de l’imam Mâlik Ben Anas, dont l’école jurisprudentielle, dite l’école mâlikite, est la plus ancienne des quatre écoles de droit musulman sunnite, et celle qu’observe officiellement l’islam marocain …

Quand j’avais 7 ans, à l’aube d’une journée de juin 1985, à côté de Sidi, j’ai pris la direction de Had Al Aounate à Doukkala, à bord d’un bus régulier. C’était la première fois que je voyageais sans mes parents. La compagnie de Sidi avait quelque chose de délicieux et de particulier, d’autant plus que la destination était la campagne, ma destination préférée depuis toujours. À partir de cette année-là, et durant dix ans, passant par l’année 1991, celle du décès de Sidi, toutes mes vacances scolaires, sans exception, je les ai passées à la campagne, seul ou en famille, y compris les vacances intermédiaires et les trois jours de la fête du Trône.

En songe j’avais vu mon grand-père, Sidi, bien habillé et comme s’il était assis seul, à même le sol, sur un tapis traditionnel marocain, au fond d’un salon simple, peint en blanc, éclairé, spacieux et propre. Devant lui, il y avait une table basse, de forme circulaire. Je n’avais pas prêté attention à sa couleur et à ses détails. Au-dessus de la table l’on avait déposé un grand Lire la suite… »




Tareq Oubrou, l’escobar de l’islamisme

14072019

1-Tareq-Oubrou-Appel-A-la-reconciliation

Par Mohamed Louizi

Il faut être deux pour mentir, dirait Homer Simpson, un pour mentir, l’autre pour écouter. Dans «larchipel français»[1], cette vieille démocratie usée, abusée et défigurée, il semblerait qu’il faille être trois. Certains médias se prêtent hélas à ce jeu d’intermédiaire. Acteurs ultra-puissants, censés honorer ce quatrième pouvoir démocratique indépendant au service du seul intérêt général et du droit à l’information, ils amplifient occasionnellement bien des escobarderies islamistes,  à tel point que l’on ne sait pas s’ils assurent, dans la complicité, un rôle actif de «chiens de garde»[2] de quelques intérêts privés, ou s’ils se plaisent dans un rôle passif, par paresse intellectuelle doublée d’une fascination sinistre pour les «marchands du temple» frérosalafiste. On ne sait s’ils s’arrangent avec la vérité par négligence volontaire, et à l’insu de leur plein gré, ou s’ils relayent par imprudence les mensonges de l’islamisme rompu, à dessein, à la désinformation délibérée.

Tel un sermon funèbre précédant l’inhumation de ce qui reste encore de notre République, tel l’ultime acte politique d’une islamisation en marche depuis plus de quarante ans[3], la vigoureuse promotion multiforme accordée à l’essai signé par  l’islamiste Tareq Oubrou (طارق أوبرو), Appel à la réconciliation, foi musulmane et valeurs de la République française (Plan – 2019), en est témoin. Elle  résonne comme un triste chant du cygne dans l’esprit de tout citoyen rongé par ce sentiment d’impuissance face à un État peu enclin à entendre les alertes au sujet de l’islamisme, et qui ne les entend pas du tout de cette oreille. Les «dix-huit ans de terreur»[4] que l’islamisme a imposés à la terre entière depuis le 11 septembre 2001, et les 146.000 victimes recensées, parmi desquelles des Françaises et des Français, n’y changent presque rien.

Médias de droite. Médias de gauche. Peu importe en vérité la ligne éditoriale. Tareq Oubrou, presque comme hier lors de l’ascension médiatique de son Lire la suite… »




Acte VI : Percer les secrets de fabrication de l’autorité des textes *

11052019

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Par : Mohamed Louizi

Vulgate d’Abou Bakr

La tradition canonique attribue le rassemblement du Livre Saint au troisième calife Othmân. Elle justifie cette décision (politique) par la disparition d’un grand nombre de Qurrâ’a (قرَاء) récitateurs lors de la Bataille d’al-Yamâma, survenue en l’an 1 du califat d’Abou Bakr, correspondant à l’année 633. On raconte que c’est Omar qui a suggéré à Abou Bakr – calife entre 632 et 634 – de retranscrire et rassembler le Livre Saint dans une vulgate pour conserver la Révélation. Ce qui sous-entendrait que le Prophète aurait négligé ce détail. Abou Bakr aurait refusé, au départ, de réaliser ce que le Prophète lui-même n’aurait pas fait de son vivant. Mais, après un temps d’hésitation, il accepta de le faire, en missionnant un jeune compagnon, Zayd ibn Thâbit (611-665), pour accomplir cette tâche.

Ce dernier, natif de Yathrib, n’avait jamais rencontré le Prophète durant les treize années de la période mecquoise, alors que durant cette période, quatre-vingt-six sourates sur cent-quatorze furent révélées. En effet, Zayd ibn Thâbit (زيد بن ثابت) n’avait que onze ans lorsque le Prophète avait immigré à Yathrib. A la mort de Mohammed, Zayd avait vingt-et-un ans. La tradition canonique le considère tout de même comme l’un des principaux scribes de l’époque prophétique. Sa jeunesse, son absence durant toute la période mecquoise, suscitent bien des Lire la suite… »




Ceci n’est pas une révélation : «L’islam français» d’Hakim El-Karoui est «En Marche» dans les coulisses du pouvoir.

14072018

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Par Mohamed Louizi

A l’automne, on saura à quel point l’Institut Montaigne a pu influencer (ou pas) le plan de l’Élysée concernant le dossier « islam ». En attendant, le banquier franco-tunisien Hakim El-Karoui, l’ami du président, s’agite en France et à l’Étranger, y compris en Arabie Saoudite (!) — lire « Boîte noire » ci-dessous — pour orienter cette marche « inclusive », fidèle à une logique jupitérienne, connue désormais sous le slogan de : « et en même temps ». Au sens qu’elle inclut ce qui doit être exclu par la force des choses. Ou comment l’islamisme comme problème et perçu aussi comme solution. Ou comment vouloir combattre le discours islamiste en proposant pas moins que de nommer un « grand imam de France » issu, corps et âme, loi et foi, de l’islamisme et de son réseau.

Difficile pour un cerveau reptilien, le mien par exemple, de comprendre cette supposée « complexité » qui, sans rougir, dit la chose et son contraire et voudrait faire cohabiter au sein d’une même organisation imposée d’en haut, le chat et la souris, le feu et Lire la suite… »




The Voice, a-t-il fêté hier soir le « Hijab Day » avec la « fille au turban »?

5022018

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Par Mohamed Louizi

«Je suis de confession musulmane donc on peut dire que c’est une façon de porter un voile d’une façon plus moderne. Mais ça fait surtout partie de mon look. Vous ne me verrez jamais sans. On peut me présenter comme «Mennel, la fille au turban»… Oui, [c’est ma signature], comme d’autres artistes ont des accessoires indissociables. À l’instar de Maître Gims qui ne retire jamais ses lunettes noires.»[1]! Ainsi parla la candidate Mennel au Figaro. Elle a participé hier soir à l’émission The Voice[2] sur TF1.

Le site Saphir News, très proche des Frères musulmans (si ce n’est plus), qui ne s’intéresserait à « The Voice » que lorsqu’une femme voilée prend le micro pour «chanter», titre ce matin (non sans jubilation): «The Voice: Mannel émerveille le jury avec une reprise de Hallelujah en arabe»[3]. Le même site Saphir News avait titré, il y a deux ans, le 14 janvier 2016 : «The Voice Belgique: une candidate casse les Lire la suite… »




De quoi la quenelle au Sénat est-elle le nom ?

9052016

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Par : Mohamed Louizi

Vous pouvez télécharger en trois parties (sous format PDF) la présente enquête ici :

fichier pdf De quoi la quenelle au Sénat est-elle le nom – illustré – 1 sur 3

fichier pdf De quoi la quenelle au Sénat est-elle le nom – illustré – 2 sur 3

fichier pdf De quoi la quenelle au Sénat est-elle le nom – illustré – 3 sur 3

Ils l’ont fait, au sein du Sénat, en octobre 2013. Leur passage dans ce lieu symbolique de la République a été immortalisé, entre autres, par une « quenelle », en bonne et due forme, visiblement à l’honneur de Dieudonné M’bala M’bala. Cette quenelle au Sénat, était-ce un sacre de l’insolence ? Everest de l’insouciance ? Ou au contraire, un bras de déshonneur lancé à la face d’une République qui se rétrécit jour après l’autre ? Lorsque l’on sait que cette institution majeure de l’Etat, chambre haute du parlement, symbole du pouvoir législatif, et dont le président pourrait assurer, selon les articles de la Constitution en vigueur, la présidence de la République par intérim, cette quenelle prend le sens au moins d’une « profanation » préméditée de ce haut lieu de la République !

Cette photo a défrayé la chronique, timidement somme toute, dans le territoire du denaisis lors des élections municipales de 2014. Une liste de l’opposition l’a utilisé contre la liste de la majorité. Le temps d’une campagne électorale. Mais seulement le temps d’une compagne électorale. Et puis, c’était tout. Du côté de la rue de Solferino, aucune sanction à ma connaissance. Car au moins trois personnes qui y figurent étaient candidates du parti socialiste et Divers Gauche à Denain, Escaudain et Haveluy pour devenir Lire la suite… »




Les preuves du financement saoudien de l’islamisation de l’université par l’UOIF : Enquête

3022016
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Les « sujets » de l’islamisation** de l’université, financée hier par des saoudiens, sont devenus aujourd’hui des « acteurs » de l’islamisation de la jeunesse dans des établissements privés, avec l’aide du Qatar et aussi avec l’argent du contribuable.La stratégie d’islamisation secrète, depuis plus de 30 ans, en phase avec l’agenda de conquête de la frérosalafiste internationale, est toujours en marche !

Avant-propos 

L’UOIF[1] truste aujourd’hui des financements qataris[2] pour son projet d’islamisation de la jeunesse française, dans des établissements scolaires privés, fédérés au sein de la FNEM (Fédération Nationale de l’Enseignement privé Musulman). La même UOIF était financée par des fonds saoudiens pour islamiser l’université française et former ses futurs cadres selon les standards des Frères Musulmans. Des étudiants des années 1990, fruits de cette Lire la suite… »




7 février : un « doigt d’honneur » de l’UOIF à la République ?

26012016

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Par Mohamed Louizi

Alors que «Le Président de la République a annoncé que, face à la menace terroriste, le gouvernement présenterait au Conseil des ministres du3 février 2016 un projet de loi prolongeant l’état d’urgence pour une durée de trois mois »[1], les Frères Musulmans en France, fédérés au sein de l’UOIF[2], ont décidé d’organiser le neuvième RAMN (Rassemblement annuel des musulmans du Nord) à Lille Grand Palais, le dimanche 7 févier 2016, moins de trois mois seulement après les attentats du 13 novembre à Paris. L’UOIF invite des personnalités sulfureuses, issues de la frérosphère internationale pour parler autour du thème des : Jeunes Musulmans !

Ces personnalités se distinguent par des propos et fatwas sectaires, takfiristes, jihadistes, homophobes et antisémites. Certains invités, en tête d’affiche, avaient appelé au Lire la suite… »




Hassan Al-Banna et la jeunesse (2/4)

24052015

Par : Mohamed LOUIZI

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© ML

(Temps de lecture estimé à : 59 minutes)

    


Jeunes « frères » : Allégeance, Coran et pistolet !

Le discours d’Hassan Al-Banna (cf. article 1/4 ici)séduisait une large masse d’une jeunesse désorientée, dans une Égypte colonisée, de 1882 jusqu’à 1953, par les britanniques. De cette jeunesse endoctrinée et embrigadée, par un tel discours idéologique, émergeait, et dès la création de la confrérie, des groupes organisés et disciplinés, inspirés du  scoutisme, tel qu’il a été initié par le militaire britannique Robert Baden-Powell (1857- 1941). 

Les groupes des scouts de la jeunesse frériste portaient, au départ, le nom d’« équipe de voyages » et puis « équipe Jawala »[1]. Ces jeunes recrues, officiellement âgés de dix-sept ans au moins, recevaient, en plus d’une éducation spirituelle aux standards de la confrérie, une formation aux sports de combat, ainsi qu’une préparation physique et militaire, pour qu’ils soient aptes à répondre à l’appel du Jihad armé.  Lire la suite… »




Collège-Lycée Averroès de l’UOIF : L’arbre qui cache le désert !

19032015

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Les islamistes des «Frères Musulmans » – dont je faisais parti durant une quinzaine d’années de ma vie – ne semblent pas être prêts à assumer leur part de responsabilité, dans le maintien et la consolidation de la très fragile « unité nationale », promise depuis les attentats de Paris, les 7, 8 et 9 janvier dernier. Comme d’habitude, ils préfèrent continuer à prendre en otage l’islam et les musulmans, citoyens français ou résidents.

En excellents illusionnistes de l’art de l’amalgame, ils ont réussi, jusqu’à présent, à convaincre des fidèles et autres citoyens, que toute critique, fondée, de leur idéologie islamiste anachronique, théologico-politique et expansionniste serait un dénigrement de « la » religion musulmane et une injure faite aux « musulmans ». Ainsi, il faut le reconnaître, ils ont réussi à installer dans de nombreuses têtes que l’idéologie d’Hassan Al Banna et l’islam originel prêché au temps du Prophète Mohammad seraient une même chose ; que « frère musulman » et « musulman » sont deux entités égales ; que l’entité politique UOIF et la communauté des musulmans de France se confondraient presque parfaitement. Ils ont même inventé, ou adopté, le terme « islamophobie », une arme juridique redoutable, pour faire peur et faire taire les critiques les plus justes, et les plus indispensables surtout pour le salut de toute la France. L’on peut même se poser cette question, avec Pascal Boniface en particulier : Est-il permis de critiquer l’islamisme et les « Frères Musulmans » ? Lire la suite… »







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