Etiquettes !

21 03 2007

 

            Anarchiste, Bouddhiste, Capitaliste, Darwiniste, Extrémiste, Féministe, Gaulliste, Hégémoniste, Islamiste, Jihadiste, Lepéniste, Machiste, Négationniste, Optimiste, Polythéiste, Révolutionniste,  Salafiste, Terroriste, … etc.

 

             Autant d’étiquettes idéologiques animées par des « logiques » partisanes et groupusculaires qui continuent à causer plus de mal que de bien ! Et qu’on utilise fréquemment,  dans le sens d’emprisonner les gens dans des ghettos de « pensée cataloguée », entravant ainsi toute tentative de dialogue serein et de coexistence basée sur une paix permanente !

 

            Comme si, l’appartenance est la destinée indissociable à l’homme. Comme si, il faut être catalogué quelque part pour être quelqu’un. Comme si, l’appartenance pure et simple au genre humain ne suffit pas à elle seule.          

 

            En ce qui me concerne, quelques uns cherchent sans cesse à me coller sur le dos l’étiquette de « coraniste », qui veut dire dans le jargon des « Mollahs », celui qui renie ladite « Sunna (tradition) prophétique », et qui considère que le Coran  suffit à lui seul pour vivre sa « religion musulmane ».

 

            Dans un forum de discussion sur le Net, on se pose cette question, à savoir : Suis-je « coraniste » ? Suis-je quelqu’un qui renie ladite « Sunna prophétique» ? (Constater bien que la terminologie utilisée est le verbe « renier », faisant allusion à une étiquette meurtrière qui est « renégat »).

 

            Cette logique définit le « coraniste » comme étant celui qui, voulant expliquer le Coran par le Coran, renie ladite « Sunna prophétique », et par extrapolation, cela veut dire aussi renier la prophétie même du Prophète Mohammad, paix sur lui, et par conclusion, renier l’islam !

 

            Il s’agit bien évidemment d’une « logique » de raccourcis multiples : coraniste = renégat = diviseur de la communauté = ennemi à battre = Tuez-le !

 

            Une « logique » qui fait abstraction aux droits élmentaires, dont chacun doit profiter pleinement. Et qui veut imposer la terreur comme moyen très efficace, pour garder les « vivants » sans voix et sans avis, sous l’autorité paternaliste et millénaire des « morts » !

 

            « Réfléchir » – en vivant – n’est plus un verbe du deuxième groupe qui caractérise l’Homme qui se sépare du stade animal, mais au contraire, il devient un crime contre « l’humanité morte » depuis des siècles !

 

            « Penser » devient un pêché commis à l’encontre des clergés divinisés dont la seule façon de s’en débarrasser est de se repentir sincèrement. Sinon !?

 

            « Publier » ses avis dans un tel contexte représente une menace et un danger pour une « communauté musulmane » qui est « mal en point » et qui est « assez divisée » !  Surtout si cette même « communauté », déteste que l’on dérange son sommeil profond en préférant rester maintenue sous anesthésie générale. 

 

            Dans ce contexte d’endormissement forcé, la seule parole admise est celle qui propage l’ignorance sous voile de la connaissance, la terreur sous voile de la tolérance, la violence sous voile de l’indépendance, et la pire dictature sous voile de la clémence. Bref, une parole kidnappée et sous-traitée aux différents clergés et imams. Qui font autorité par le biais des chaînes satellitaires ou par les réseaux d’institutions politico-religieuses imposant ainsi le silence aux vivants – à coup de « Hadiths (citations apparentés au Prophète) » – pour faire parler les morts ! 

 

            Quand j’ai décidé d’écrire mon premier livre « Mollahs de la consommation », j’étais conscient de tous ces risques et je le suis toujours. Mais à quoi bon croire en l’unicité de Dieu et vivre déchiré entre Dieu et ceux qui s’autoproclament Ses portes paroles ? A quoi bon croire en l’Unique et vivre schizophrène ? A quoi bon savoir lire le Coran et préférer l’assistanat religieux des Mollahs ?  A quoi bon fermer sa bouche sauf chez le dentiste ? A quoi bon vivre sans aimer ? Exister sans penser ? Ecouter sans parler ? Imiter sans créer ? Consommer sans produire ? …

 

            Et bien, j’ai fait le choix, difficile parait-il mais surtout libérateur. Celui de vivre et d’exister. Malgré la présence des prédateurs et du climat hostile. L’Homme n’est-il pas celui qui compose avec les défis pendant un moment, pour les comprendre, et qui les surmontent quand il dépasse ce stade ?

 

            J’ai fais le choix de vivre ma dignité d’homme, de donner du sens à mon existence, d’être utile, ne serait-ce que pour réveiller les esprits endormis, pour qu’ils se dressent enfin et pacifiquement contre toute manipulation de tout genre !

            J’ai fais le choix de vivre amplement ce monde qui évolue en permanence. De défendre corps et âme, cette conception selon laquelle, le temps des maîtres à penser et des idéologies de confrontations – qui ont façonné le monde ancien et qui ont dominé les consciences – est révolu.

            Je suis de ceux et celles qui ont opté pour l’autonomie individuelle, pour le partage dans la démocratie où il n’y a plus ni élite ni élus de Dieu, mais où chacun a sa place et sa fonction, selon ses capacités, son éthique, son intégrité, son aptitude à servir sans se servir ni asservir.

            Je suis de ceux et celles qui veulent vivre la liberté dans la paix, et vivre la paix dans la liberté et d’acquérir les deux dans la dignité !

            J’ai fais le choix de donner à ma foi une cohérence d’ensemble. Car je n’accepte plus revendiquer à la fois cette cohérence et faire dans mon quotidien tout le contraire.

 

            Et pour cela, un travail d’introspection et d’autocritique, qui est d’ailleurs toujours en marche, me permet de m’arrêter sur mes contradictions personnelles et sur mes incohérences autant dans la pensée que dans l’action. Par exemple :

 

            Il  fut un temps où j’étais emprisonné de cette vision sanguinaire qui veut imposer la foi par la force à ceux et celles qui ont fait le choix de renier cette foi. Ma vision n’avait rien de choquant  du moins pour moi, puisqu’elle était justifiée par des « hadiths » et par des « fatwa » de l’islam officiel.

Quant au « Hadiths », je peux cité deux exemples :

 

1-     « Quiconque change sa religion, tuez-le » rapporté par presque tous les compilateurs. 

  

2-     «  Le sang d’un Musulman qui atteste qu’il n’y a de dieu que Dieu et que je suis le Messager de Dieu est illicite sauf dans trois cas : l’homicide volontaire, le fornicateur qui a déjà connu le mariage et l’apostat qui abandonne la Communauté ». 

 

            Ma position était aussi justifiée par d’autres avis et non pas des moindres : 

 

1-     L’avis de Saïd SABIK, l’un des jurisconsultes des Frères Musulmans, dans son recueil de jurisprudence « fiqh Sunna » (cf. http://www.islamophile.org/spip/article548.html ). 

 

2-     L’avis de Al Qaradawi, considéré comme « La » référence contemporaine en matière de fiqh de cette même mouvance, qui a repris les avis des différents jurisconsultes passés, et qui a rajouté un peu de son imagination créative pour redonner un nouveau sens au mot « apostat », et donc appliquer la peine de mort à plus grand échelle. Mais quel humanisme ! (cf. http://www.islamophile.org/spip/article458.html )

 

            Mais, un bon jour de l’été 1996, en lisant un livre en arabe du syrien Jawdat Saïd, qui traite la question de la violence entre les hommes et les peuples, En se basant sur la genèse du premier conflit de l’histoire humaine, cité dans la Torah et reprise dans le Coran, des points d’interrogations commençaient déjà à encombrer mon espace de réflexion.

 

            Je cite d’abord cette histoire, et je vous livrai après ma pensée à ce sujet. Dieu dit: 

 

            « Raconte-leur l’histoire des deux fils d’Adam telle qu’elle s’est déroulée. Chacun des deux frères avait fait une offrande ; mais celle de l’un fut acceptée, alors que celle de l’autre ne le fut point. –  Je te tuerai, dit ce dernier à son frère, qui lui répondit : - Que veux-tu Dieu n’accepte que de ceux qui Le craignent ! Et si tu portes la main sur moi pour me tuer, je n’en ferai pas de même, car je crains trop mon Seigneur, le Maître de l’Univers, pour commettre un pareil crime ! Je préfère que tu te charges, seul, de mes péchés et des tiens, et tu seras alors voué à l’Enfer qui est la juste récompense des criminels. Mais n’obéissant qu’à son instinct bestial. Celui qui a voulu commettre l’homicide, fut entraîné au meurtre de son frère. Il le tua donc et se trouva de ce fait des nombres des réprouvés. Dieu envoya alors un corbeau qui se mit à gratter le sol pour lui indiquer comment inhumer le cadavre de son frère. Alors le meurtrier s’écria : Malheur à moi ! Suis-je donc incapable d’imiter ce corbeau et d’ensevelir la dépouille de mon frère ? Et depuis lors, il ne cessa d’être rongé par d’intenses remords » (sourate 5 – de 27 à 31).

 

            Je me suis mis à me poser des questions sur la valeur de l’Homme, quelque soit sa religion ? Des questions aussi sur la valeur de la Vie ? Peut-on alors au nom de je ne sais quelle offrande tuer son frère dans l’humanité ? Peut-on tuer une personne juste parce qu’elle pense autrement que moi ? Ou parce qu’elle adore une autre divinité que la mienne ?… etc.

 

            Une partie de la réponse, je l’ai trouvé dans la suite des Ayates (signes coranique ou versets) précitées. Dieu dit : 

 

            « Voilà pourquoi Nous avons édicté cette loi aux fils d’Israël : Quiconque tue un être humain non convaincu de meurtre ou de sédition sur la Terre est considéré comme le meurtrier de l’humanité tout entière. Quiconque sauve la vie d’un seul être humain est considéré comme ayant sauvé la vie de l’humanité tout entière ! Malgré les multiples et irréfutables preuves qui leurs furent apportées par Nos prophètes, beaucoup d’entre eux n’en continuèrent pas moins à commettre des excès sur la Terre» (Sourate 5 – 32).

 

            Le Coran a donc rappelé ce principe, sans lequel, la mission de la réforme dans la paix dont l’humanité est tributaire échouera sans aucun doute. Et puisque les imaginations créatives ne manquent pas à ceux qui sont assoiffés du sang humain, quelques qu’ils soient. Ceux-là pourront légitimer les meurtres à leurs façons, et souvent au nom des identités et des étiquettes meurtrières. Puisque bien souvent, les affrontements entre personnes isolées sont relativement rares, ce sont généralement les groupes identitaires qui s’affrontent et qui s’entretuent, les exemples ne manquent pas.

 

            Le Coran, quant à lui, n’a pas laissé cette question sans réponse. Et d’ailleurs, on trouve une partie de sa réponse dans la suite des dernières Ayates, Dieu dit : 

 

            « La seul récompense de ceux qui font la guerre à Dieu et à Son Prophète, et qui provoquent le désordre sur la Terre, est qu’ils soient mis à mort, crucifiés ou amputés d’une main et d’un pied par ordre croisé, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera une dégradation pour eux dans ce monde, en plus d’un terrible châtiment qui les attend dans la vie future, à l’exception de ceux qui se repentent avant de tomber en votre pouvoir. Sachez que Dieu est Clément et Miséricordieux » (Sourate 5 – 33 et 34).

 

            D’autres passages coraniques précisent davantage cette question pour qu’il n’y a ni dépassement des limites ni excès dans la pratique. Et pour que la vie et la mort ne soient pas un jeu entre les mains de ceux qui détiennent les pouvoirs.

 

            En tout cas, il n’est nullement question de tuer une personne pour ses avis ou pour ses convictions. Il est question de sanctionner ceux qui  passent à l’acte meurtrier pour imposer leurs visions et leurs dogmes, qui sèment la terreur et la corruption sanguinaire par la provocation des guerres, par exemple.

 

            Le châtiment corporel réservé à ceux-là – et qu’il faut mettre et comprendre dans son contexte de l’Arabie d’il y a 1400 ans – est comparable à plusieurs niveaux avec les peines adoptés dans d’autres coins du Monde. La peine capitale est jusqu’aujourd’hui appliqué en USA et dans d’autres régimes, pour des raisons similaires. Le Coran propose des options variées, à l’époque du prophète, pour que la sanction soit proportionnelle au crime. Et même dans une autre Ayah, le Coran appelle au pardon !

 

            Par contre, le Coran ne prévoit aucune sanction, dans l’ici-bas, à l’encontre de celui qui renie sa religion. Bien qu’il parle du châtiment qu’attend les « renégat » le jour du jugement dernier.

 

             Tuer quelqu’un pour ses idées ou pour ses convictions est contraire aux textes explicites du Coran. Celui-ci garantie la totale liberté de pensée, de choisir, de publier ses avis et de les rendre public. Par ailleurs, il interdit à toute personne, même à la personne du prophète, d’imposer la foi par la force. Et voici quelques textes qui témoignent de cela :

 

1-     « Point de contrainte en religion maintenant que la Vérité se distingue nettement de l’erreur » (Sourate 2 – 256)

 

2-     « Si Dieu l’avait voulu, n’auraient adoré que Lui ! Tu n’as pas reçu mission de Nous pour être leur gardien ni pour assurer leur sauvegarde ! » (Sourate 6 – 107)

 

3-     « Et si ton Seigneur l’avait voulu, tous les hommes peuplant la Terre auraient, sans exception, embrassé Sa foi ! Est-ce à toi de contraindre les hommes à devenir croyants ? » (Sourate 10 – 99)

 

4-     « Ô mon peuple ! répliqua Noé, que vous en semble ? Si, par la grâce de mon Seigneur, je suis pourvu par Lui d’une preuve évidente qui demeure pour vous incomprise, devrons-nous vous l’imposer en dépit de votre répugnance ? » (Sourate 11 – 28)

 

5-     « Dis : La vérité émane de votre Seigneur. Croira qui voudra et niera qui voudra ! Nous avons préparé pour les infidèles un Feu dans les flammes les cerneront de toutes parts… » (Sourate 18 – 29)

 

6-     « Dis : c’est Dieu que j’adore, en Lui vouant un culte sans partage. Quant à vous, idolâtres, libre à vous d’adorer qui vous voudrez en dehors de Dieu ! » (Sourate 39 – 14 et 15).

 

7-     « Nous savons fort bien ce que disent les infidèles, mais tu n’as pas mission d’exercer sur eux une quelconque contrainte. Contente-toi d’avertir, par ce Coran, ceux qui redoutent la menace de mes rigueurs ! » (Sourate 50 – 45)

 

8-     «  Rappelle-leur tout cela ! Car ton rôle se limite à le leur rappeler et tu n’as sur eux aucune autorité » (Sourate 88 – 21 et 22)   

 

9-     …. Etc.

 

            Le prophète Mohammad, paix sur lui, étais le premier à se conformer à ces recommandations coraniques, pour donner l’exemple à ses successeurs. Lui qui n’a jamais tuer quelqu’un à cause de ses idées, ou parce que cette personne a renié « l’islam ».

 

            Le Coran nous parle des souffrances subits par le prophète à cause des coups entrepris contre lui par les hypocrites, qui non seulement ont renié l’islam, mais en plus de cela ils menaçaient la stabilité de la Médine sur tous les niveaux, social, culturel, politique… etc. Dieu n’a pas ordonné au prophète de les tuer parce qu’ils sèment la zizanie – comme veut nous faire croire l’article de Al Qaradawi cité au-dessus – mais plutôt, il a orienté le comportement prophétique a une attitude pédagogique face aux hypocrites. Dieu dit : « Ces gens là – Les hypocrites -, Dieu sait ce que recèlent leurs cœurs. Cependant, ne leur tiens pas rigueur. Exhorte-les et adresse-leur des propos susceptibles de les convaincre ! » (Sourate 4 – 63).

 

            De la même façon Dieu oriente le vecteur comportemental des croyants vers le pardon et de laisser le reste entre les mais de Dieu qui se chargera du jugement. Dieu  dit : « Dis à ceux qui croient de pardonner à ceux qui n’espèrent rien des journées de Dieu. C’est Dieu Lui-même qui les rétribuera selon leurs œuvres car quiconque accomplit les de bonnes actions le fait dans son propre intérêt et quiconque fait le mal en subira les conséquences. Et c’est à votre Seigneur que vous serez tous ramenés ! » (Sourate 45 – 14 et 15).    

 

            Et lorsque le Coran a parlé explicitement de ce que les jurisconsultes considèrent comme apostasie, il n’a cité aucune sanction d’ordre juridique dans l’ici-bas.

 

            Dans la sourate Mohammad, Dieu dit : « Ceux qui sont revenus sur leurs pas après que la bonne direction leur a été clairement montrée, c’est Satan qui les a séduit et abusés par ses fausses promesses » (Sourate 47 – 25). Après cette Ayah on ne trouve aucune sanction prévue dans l’ici-bas contre eux. On trouve seulement des Ayates qui nous informent de l’état de ces gens au moment de leurs décès : « Qu’adviendra-t-il d’eux lorsque les anges, venant recueillir leurs âmes, les frapperont au visage et sur le dos ? …» (Sourate 47 – 27).

 

            Même chose dans la Aayt 54 de la Sourate 5 : « Ô vous qui croyez ! Si certains d’entre vous renient leur foi, Dieu fera surgir d’autres hommes .qu’Il aimera et qui l’aimeront… » .Il n’a pas dit : « Ô vous qui croyez ! Si certains d’entre vous renient leur foi Tuez-les ! »

 

            En conclusion, chacun est libre de croire ou de ne pas croire. Chacun est responsable de ses actes et il doit s’assumer complètement.

 

            Lisez ci vous voulez un article de Jamal Al Banna (petit frère de Hassan Al Banna) sur ce sujet :

 http://www.islamophile.org/spip/article635.html

 

            La vie du prophète Mohammad, paix sur lui, était rythmée par le Coran et par ses recommandations. Elle n’est nullement à l’image de ce que des malhonnêtes de l’histoire ont véhiculé, 200 ans après sa mort, et que d’autres ont appelée « Hadiths ».  

 

Mohamed LOUIZI


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6 réponses à “Etiquettes !”

  1. 28 07 2010
    mel (02:30:57) :

    salam,ok je partage tona vis sur pas mal de points, ce ci dit, on ne peut pas renier la sunna, pr la simple et bonne raison que parmis les textes rapportés, il ya la priere expliquée en detail, les ablutions expliquées en details, pas mal de regles de bon comportements aussi..
    ont ne trouvent pas tout ca ds le coran, et je souligne juste le fait de la priere, les regles du jeun, les ablutions, ce rendre en mosquée ect, sans ca nous patogeons ds l eau! je place mon admiration et mafoi ds le coran en premier mais on peut pas connaitre tt les regles et les choses afaire au quotidien sans la sunna, alors moi j aimerais savoir, on prend ce qu on aime ds la sunna ? c est pas logique nn plus, comment dissocier les bons des mauvais, sans ce référer a boukhari et muslim..? j avais lu des textes de coranistes, sur leur sites il ya quelques années, et quand j ai lu noir sur blanc, qu ils disaient que pr une femme elle pouvait prier en periode de menstrue,exuses moi mais je peut pas adherer, alors que c est marqué ds le coran que ns sommes impures en cette periode !! et ne jouons pas sur les mots a savoir que seule la relation intime est proscrite ds le coran, si celle ci est proscrite, elle l est envor plus pr faire la priere en s adressant direct a Allah !! là je fais mon isjihad.
    donc apportes moi plus de clarification sur votre courant stp, sur les questions que j ai relevée. et est tu coraniste?
    wa salam alekom et merci de me repondre. tu est mon frere je suis pas fermée comme bc a notre epoque. ALLAH WAKBAR

  2. 29 07 2010
    Ahmed (20:14:30) :

    Salam Mel,

    J’ai lu ton commentaire et je comprends tes raisons de ne pas laisser tomber la « sounna ». J’aimerais attirer ton attention sur le fait que la dite « sunna » a été transcrite entre 180 et 200 ANS après la mort du Prophète (sws) selon l’avis même de Boukhari. Comment les musulmans faisaient-ils pour savoir prier, faire les ablutions, faire le jeûne, faire le pélerinage, etc…? Et bien tout simplement par l’imitation des autres musulmans qui les ont précédés (voir l’article de M. Louizi sur « Faire ou accomplir la salat ? »
    Donc la dite « Sounna » a été écrite, par des hommes, chez les sunnites et chez les chiites. Qui dit hommes, dit faillible ? Et bien, des savants du 20 et 21 èmes sicècles, ont constatés que des hadiths qui étaient soi-disant authentiques pendant 12 siècles, en fait, ne l’ étaient pas ! Donc les musulmans ont été leurés pendant tout ce temps. En conclusion, pour ma part, j’ai adopté après de nombreuses lectures et recherches sur le sujet (des hadiths), la reflexion de Jamal Al Banna qui préconise le rejet de tout hadith qui serait en contradiction avec l’esprit du Saint Coran. Il y a tellement de hadiths qui ont été souillés par des rapporteurs qui ont cotoyés des hypocrites (mounnafiquines), des juifs (soi-disant convertis à l’islam, voir l’article de M.Louizi sur Abou Horaira et le livre du Professeur Bouhandi en arabe) malgré le travail de Boukhari et de Muslim et d’autres. Le gouvernement turque a demandé au ministre du culte de « dépoussiérer » les livres de Hadiths et de faire le tri avec les méthodologies scientifiques du 21 èlmes siècle. C’est un travail de longue haleine qui j’espère portera ses fruits.

  3. 9 08 2010
    mel (19:55:15) :

    re salam je t invites a venir sur facebook pour qu on partage et voir les avis de tous inchaallah. tu as mon mail, donc ecris moi dessus et ej te donnerai mon adress de fb si tu veux bien. salamalekom !

  4. 9 08 2010
    Antoine (23:36:44) :

    Vive la communauté universelle sans « ismes », je voudrais en être et j’essaie de faire des progrès tous les jours pour devenir moins « ismatique ».

  5. 9 08 2010
    Antoine (23:40:20) :

    grâce à Saida….

  6. 15 08 2010
    Ahmed (20:42:07) :

    Salam Mel,

    Je n’ai pas ton mail, mais voici le mien abourani@live.be, tu peux m’écrire sans problème.

    Que la Paix soit avec toi

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